29.6.05

Joyeuse galerie infraréaliste

Hommage à Federico Fellini, 1982
(d’après le Portrait du Cardinal Fernando Nino de Guevara, du Greco),
par Jean-Claude Delambre
(sur le site de La petite renarde rusée)

Envie de folâtrer ? voici quelques panoramas où il fait bon s'égarer (pour mieux se trouver, ou se retrouver, cela va sans dire) :

Débutons avec notre démon zénonien, à qui il ne suffit point d'avoir de mauvaises fréquentations, dont celles de mes petits nains. Zénon, pourquoi n'avoir pas choisi le collage 69, année érotique de M. Lemaire ? Le chant de la sirène aurait eu raison du gars de chars en vous ? J'ai une question pour le libraire surréaliste que vous êtes : lorsque Philippe Lemaire nomme l'un de ses collages Suggestion surréaliste, proposant de remplacer le culte des dieux absents par celui de la femme, est-ce une suggestion lui appartenant en propre ou émane-t-elle des premiers instigateurs surréalistes eux-mêmes ?

Curieux des mammifères qui s'exposent ? Voilà de quoi ruminer à propos de l'art dans la rue ! Moi, je suis POUR ! Voyez voir, ainsi que notre Mathilde l'a si justement nommée, la Genève-en-vaches de Béo. (Béo chez qui je ne peux plus émettre de commentaires, Haloscan m'ayant ostracisée ! Grrr !)

My dear Milad, lui, est passé maître dans l'art d'administrer les corrections. Ça n'est pas là le seul art qu'il possède. Par exemple, il fait régulièrement le caméléon en changeant le design de la plate-forme de Ad Usum Delphinorum en imitant celui des autres (je fus l'une de ses victimes... ^_^). Milad collectionne les blogs presque autant qu'il collectionne les citations : suivez le guide ! Enfin, hier il nous signalait le revampement du site du Louvre. Il me plaît assez de savoir que ce lieu de tous les chefs d'oeuvre abrite ce gnome à l'escargot dans un espace avoisinant celui de la Joconde. (j'aurais aimé en mettre ici l'image, mais ça semble impossible de le faire à partir du Musée...)

Je ne saurais vous quitter sans vous inciter à aller voir ce que les mots de feu de Marie impriment et expriment ces derniers jours, à la m e d i a noche. Ses titres résistance, en particulier, nous font entrer dans un monde dont les frontières ne sont pas celles de notre temps. Un monde qui m'est par trop inconnu, celui du flamenco. Le monde des bohémiens aussi, un monde dont pourtant je me sens proche intérieurement. Vous m'en entendrez reparler...

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