
Laurel & Hardy, sur le site Bergisches Städtedreieck
Je poursuis la mise en consigne de diverses notes de lecture afin d'envoyer le vieux papier au recyclage ! Ça prend des airs de voyage dans le temps, quand je les relis. À mes yeux, ce sont des photographies souvent plus expressives que les clichés qui nous figent dans une pose. Les mots, eux, agitent les eaux intérieures...
Tenez, celle-ci, de Gurdjieff :
« Personne n'agit pour l'amour du mal, mais chacun agit pour l'amour du bien tel qu'il le comprend. »
J'ai envie de la relier à celle du problème de La solitude des consciences publiée antérieurement ici. Et je vous avouerai que l'affirmation de Gurdjieff me dérange toujours autant.
Avec le mathématicien René Thom :
« Ce qui limite le vrai n'est pas le faux, mais l'insignifiant. »
on sort un peu plus de la pensée duelle...
Après Lacan, retour à Freud :
« Qui pourrait, même lorsque tu n'es pas malade, estimer tout ce qui se meut dans ton âme et dont tu ne sais rien ou sur quoi tu es faussement renseigné ? Tu te comportes comme un monarque absolu qui se contente des informations que lui donnent les hauts dignitaires de la cour et qui ne descend pas vers le peuple pour entendre sa voix. Rentre donc en toi et dans tes profondeurs, et apprends d'abord à te connaître, alors tu comprendras pourquoi tu vas tomber malade, et peut-être éviteras-tu de le devenir. »
ou, autrement dit :
« La rigueur commande que tu tiennes compte de ces petites choses que tu veux opprimées sous le joug de ton contrôle, croyant les posséder jusqu'à les priver d'existence ; sinon, prends garde à leur revanche, et que leur désir de liberté ne les pousse à une révolte qui te laissera pour le moins stupéfait. Apprends aussi que si tu veux tout savoir, et si tu crois savoir ce que tu veux, la vérité, elle est ailleurs. Homme adulte, elle sortira de la bouche de l'enfant que tu fus. Homme conscient, elle sera royalement amenée par les dires du rêveur que tu étais voilà peu. Homme normal, elle parlera dans l'acte manqué de cet être pathique, pathétique que tu es à chaque pas. »
(S. Freud, Une difficulté de la psychanalyse, in Essais de psychologie appliquée, Paris, Gallimard, 1933.)
Et pourquoi pas Laurel & Hardy au Far West ?
« Beaucoup de gens peuvent faire un nid. Très peu peuvent faire un oeuf. »



5 commentaires:
En tout cas, il est populaire ton blogue, 1467 personnes ont visité ton site depuis le 7 mai...Wow!!! Même la Verstehen de Valérie n'atteint pas ce chiffre.
Oui mais Valérie est moins active depuis qu'elle est partie en voyage.
Il faut aussi savoir que la plupart des compteurs statistiques, dont le mien, comptent pour 1 visite 1 page lue. Quand je consulte les graphiques, je constate que j'ai des visiteurs qui ne lisent qu'une page lors de leur passage, et d'autres qui lisent tout ou presque, et parfois relisent.
C'est pour ça qu'il y a quelques jours, j'ai changé le mot "visiteurs" pour le mot "visites". Ça serait peut-être encore plus juste d'écrire "pages lues". Mais encore là, est-ce qu'une page vue est nécessairement lue ?? Hé hé ! De plus, j'ai exclus du comptage mes propres visites, mais tous ne le font pas. Enfin, très peu de carnetiers font vraiment ces nuances là en indiquant ce qu'il en est à côté de leur compteur, je crois.
Ça n'est donc pas aussi impressionnant que ça peut le paraître. Je peux quand même dire que j'ai connu à plusieurs reprises des journées de 80 et 90 pages lues, et ça, c'est pas mal.
Par ailleurs, ce qui m'intrigue le plus, ce sont certains lecteurs réguliers qui ne sont jamais intervenus ici. Entre autres, celui de Rimouski dont je devine l'identité ^_^ ; par contre, ceux de Toronto et de Brampton, je ne sais pas trop.
Un Verstehen low profile, dis-tu (pas tant que ça, quand même), mais une VGB trèsjet set qui revient tout juste de voyage... Dis donc, t'as pas eu peur de te compromettre avec cette photo de Marx et Engel, quel courage ! ^_^
Contente de te retrouver, chez toi et ici, en ces lieux plus... ou moins... bon, disons en ces lieux voguant parfois à la surface des choses, ou flirtant avec les abîmes insondables, et enfin, peinant à s'élever dans l'éther !
Et l'intérêt des stats, c'est surtout que ça permet de savoir qu'on ne parle pas complètement tout seul. Mais rien ne vaut d'éprouver la joie d'un peu de partage avec les passants qui s'arrêtent, dont quelques-uns qui prendront une habitude + ou - régulière de revenir. Ou de se faire de beaux clins d'oeil d'un carnet à l'autre...
Bien vu Maridan' ;)
Béo et Valérie : si je le prenais au second degré, je croirais qu'on me congratule pour l'ensemble de mon oeuvre, hé hé !
^_^
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