
J'admets honteusement n'avoir lu qu'un seul roman de Réjean Ducharme, L'Avalée des avalés, et ça date. Je sais avoir de graves lacunes dans ma connaissance de la littérature (comme de la poésie) québécoise. Eh bien, c'est justement pour cette raison que j'ai envie de saluer l'initiative de Wood, qui a eu la bonne idée de dédier un blog à l'oeuvre de Réjean Ducharme. Ce serait un stratagème d'éditeur que je n'en serais pas moins contente : ça peut (dépendamment de ce qui en sera fait, et de la participation) être une excellente idée pour nous inciter à nous aventurer un peu plus dans l'univers d'un de nos plus grands écrivains. Par contre, j'ai tenté 2 fois de poster un commentaire tantôt, après avoir dû m'enregistrer sur la plateforme de Blogsome, et je n'y suis pas parvenue... Tant pis, je réessayerai plus tard, mais ça ne m'empêche pas de vous encourager à y participer vous-même, et de mettre ce blog ducharmien dans mes liens.
En passant, je vous réinvite à venir aussi me lire à La Tout-Seulerie. Je n'y publie pas aussi souvent qu'ici, mais je l'ai mis en lien, dans la section de droite, avec un avis vous informant de la date de la plus récente publication, ce qui vous évite de vous y rendre inutilement, dans l'entre-deux.



13 commentaires:
Bon, si jamais Wood, l'auteur de Sapadalure, passe par ici, qu'il sache que je ne parviens pas à poster de commentaires. Pourtant, je suis enregistrée et je me logue pour ce faire, mais niet ! ça ne marche pas. Et il n'y a aucune adresse courriel affichée pour écrire directement à Wood...
Ça y est. Peut-être est-ce qu'une pré-lecture par Wood, pour approbation, explique le délai entre l'affichage des commentaires et notre envoi ? Bref, ça fonctionne.
Sophie Cadieux, lors du Combat des livres chez Bazzo, avait tellement su bien en parler que ça m'avait donné le goût d'y replonger. Quand on sait, en plus, qu'on peut trouver où en parler avec d'autres lecteurs, moi je trouve ça stimulant. Par contre, ma table de lecture est plutôt chargée, pour tout de suite. Dans quelques semaines, peut-être...
Ah le fond des bois... une petite pinède ferait bien mon bonheur ces jours-ci.
Saladlalure, votre Sapadalure, cher Wood, j'vous prédis tout plein de picbois !
Au plaisir,
Une parade de plumes, rien à voir avec les parades si militaires. Tick tack tick tack... Le mien de picvert, c'est-à-dire, plus justement, celui qui s'est présenté à moi, se voit bien occupé à déparasiter ma ramure et mon écorce, mais, bouleau noir ! on s'fera un plaisir de répondre à l'appel du Bois en se joignant au concert des ti- (et des gros) zoiseaux ! Tick tack tick tack... c'est la Boum des enplumés, volez, volez !
Vous avez tout à fait le droit de lire ou de ne pas lire tel ouvrage ou tel auteur. Vous n'irez pas en enfer.
N'oublions pas, nous qui aimons les livres, les droits imprescriptibles de tout lecteur :
1. Le droit de ne pas lire.
2. Le droit de sauter des pages.
3. Le droit de ne pas finir un livre.
4. Le droit de relire.
5. Le droit de lire n'importe quoi.
6. Le droit au bovarisme (maladie textuellement transmissible).
7. Le droit de lire n'importe où.
8. Le droit de grapiller.
9. Le droit de lire à voix haute.
10. Le droit de nous taire.
Oh ! de la grande visite : le fabuleux Ésope !
Vous savez, très cher, je me sens très libre de droit(s). Ainsi, par exemple, lorsqu'un livre ne me plaît pas, je ne m'astreins pas à aller jusqu'au bout de sa lecture. Et le niveau de difficulté d'appréhension de son propos n'est certainement pas ce qui le fait tomber de mes mains.
Je lirai (ou relirai) Ducharme pour mon bon plaisir. S'il n'est pas au rendez-vous...
Cela dit, seriez-vous un familier de Pennac ?
Par ailleurs, vous me voyez ravie d'accueillir ici un haut dignitaire de la Liberté et de l'Esprit. ^_^
Je n'ai lu que le trop célèbre "Comme un roman" de Pennac, mais j'ai bien retenu la leçon. ;-)
Bien heureux d'être parmi vous et de découvrir votre monde.
Esope
Je confesse moi-même ne l'avoir jamais lu, Pennac, mais on m'en a déjà parlé avec beaucoup de ferveur, ce qui m'a fait le mentionner à la suite de votre premier commentaire. Nous sommes donc au même niveau aquatique, du moins sur ce point.
Et je suis bien ravie de voir que vous ayez décidé de plonger dans mes eaux. Étangs, ruisseaux, rivières, fleuves et mers : you choose ! Je dis "mes" eaux, mais en fait ce carnet n'est qu'un lit où je détourne les eaux des autres pour l'irrigation de notre terre à tous !
^_^
Dites donc, pas un mais trois carnets ? Ducharme, Pennac, Gary. Si ça s'arrête là, car je ne serais point étonnée qu'il en surgisse d'autres...
Oui, Pennac, à découvrir. J'ai toutefois beaucoup aimé l'homme entendu dans un long entretien déjà. Des plans pour que je retourne au bureau des réclamation de mister God pour lui dire (une énième fois) qu'une seule vie, c'est bien trop insuffisant !
Ah ! une petite soeur ! Anne, ma soeur Anne, ne vois-tu rien venir ? Nous l'attendrons, puisque la coquetterie ne nous déplaît point. Surtout lorsqu'elle est littéraire et esthétique !
Par ailleurs, accointances françaises en vue pour vous et Romain. Pennac aussi, évidemment. Mais je pensais d'abord aux admirateurs d'Ajar qui se ramèneront sûrement chez vous avec leur chianti. J'entends déjà la locomotive sur la voie ferrée...
Gary, y a longtemps que j'ai lu aussi. Faut dire que ces 10 ou 15 dernières années, j'ai été "moins lectrice de romans", et que lorsque je l'ai été, ce fut souvent vers des romanciers étrangers que je me suis tournée. Des Scandinaves, des Italiens, surtout. Sinon, mon intérêt s'est porté vers les essais et la poésie.
Je trouve que vous avez une bonne et belle plume. Une aisance et un style coulant et vivant. J'aurai pas assez de mes 2 yeux pour suivre vos 3 et prochainement 4 petits !
Ah mais bien sûr, c'est tout simple ! Comment puis-je ne pas y avoir songé moi-même ?!? Des remparts, euh non des renforts !
J'ai bien tenté de me métamorphoser en éléphante et me défendre d'y voir, mais rien n'y fit, je demeure sans défense aucune...
^_^
Ô, je vois la petite soeur venir avec son Histoire !
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